Ils ont vingt-cinq ans et refusent la carte : ce que la gauche perd à ne pas écouter sa relève
Les partis de gauche européens vieillissent, mais l'engagement des moins de trente ans n'a pas disparu : il a simplement changé d'adresse. À partir d'entretiens menés en France, en Belgique et en Espagne, cette enquête explore pourquoi une génération militante choisit les collectifs plutôt que les sections, et ce que les organisations devront transformer pour ne pas se retrouver sans héritiers.